Avec la confiance absolue que j'ai maintenant dans le pouvoir de la nuit, je m'installe dans son bain en compagnie de ces petites lueurs inchangeables et presque éternelles que je nomme : les étoiles. Je me dirige d'après ces milliers phares lointains dans le ciel dans la tourmente ou mes yeux ne voient qu'obstacles, je contourne ces corps menaçants qui sont la mais que rien ne révèle et qui pourtant veulent me faire du mal, me briser comme verre...
Presque subitement, me voici abrité de leur fureur, la paix de l'âme s'impose, sans avoir rien vu, je ressentais un danger, l'ennuie oui !!! Ce terrible danger qu'on essaye de combattre par multiples moyens, et les choses aussitôt retrouve leur immobilité, avec la notion de l'irrationnelle qu'elles avaient si complètement perdue. J'essaye d'oublier ces abîmes obscures dont j'avais si bien le sentiment chaque fois que je me taper un coup dblouse...
A l'aveuglette, je cherche un chemin, ou plutôt une idée qui me permettra de noircir ce papier et de sortir aussi de cet abîme qu'est l'ennui, Certes mon travail me bouffe tout mon temps, le bruit des collègues de droite a gauche, et c'est une énorme chaîne d'ennuie ; j'ai l'impression de me trouver en présence de cadavres vivant dépourvu de sentiments, c'est alors que je déverse les miens pour les régénérer...
Dites moi, pourquoi j'aime autant prononcer le mot « mélancolie », mélancolie par ci, mélancolie par la !! Mélancolie de souvenirs, à revoir tout cela, tout ce qui a été écris qui restes joli pourtant, parait sans émotions. Il suffit de passer une journée sans aimer, sans souffrir pour plonger dans le néant, mais c'est étrange, le néant ou je suis plongé, est justement fais d'amour et de souffrance, un amour parti pour des raisons inconnues, un déçu comme si que j'ai commis un génocide...
Au seul aspect de cette année, quantité de choses et de personnages se représentent ou défilent dans mon esprit : certaines figures, des expressions dyeux ou de sourires qui semble ne jamais sortir de ma mémoire...
Au silence de 2h du matin, on voit plus clair, alors que toutes les réflexions, toutes les transformations de la vie se dissimulent sous la couche de la nuit ;
Oui, alors a ce seul moment, ou l'amour est Roi, ou l'amour est loi, je crée ma Reine que j'aimerai juste le temps d'un rêve et pour qu'elle ne quitte pas ma couche cette nuit d'été, je lui offrirai des perles de pluie, mais je ne sais si elles sont venu d'un pays ou il ne pleut pas comme « jack a dit », en lui inventant des moment insensés qu'elle comprendra parceque la langue humaine n'a plus de sens, et comme elle sera beaucoup trop jolie a embellir ma nuit, je la tiendrai dans mes bras et je l'aimerai toute la nuit...
Voila, alors très vite je te dis toi charmante Reine imaginaire bonne nuit, de peur de m'apercevoir que même dans un rêve tu pourrais être lointaine et indifférente et j'aurai mal encore une fois...